Il faudrait que les chiens puissent voler, avec des ailes en carton.
Ou qu'ils se réincarnent en revolver.
Il faudrait que la caissière du supermarché, pour laisser le temps aux amoureux de s'aimer, ne trouve jamais le code-barres sur les boîtes de maquereaux.
Il faudrait qu'au fil suspendu des jours, les perles soient moins abimées.
Bref, il faudrait que la vie, toujours, ait le goût des tartes aux pommes.
Auquel cas, vraiment, ce ne serait pas la fin du monde.